lundi 12 janvier 2009

... que les choses soient ineluctables...

Personne ne sait ce qu'il se passe aujourd'hui parce que personne ne veut qu'il se passe quelque chose, en réalité on ne sait jamais ce qu'il se passe on sait seulement ce que l'on veut qu'il se passe, et c'est comme ça que les choses arrivent...
En 17 Lénine et ses camarades ne disaient pas: "Nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution". Ils disaient " Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable !" Ils ont fait la révolution qui n'aurait jamais eu lieu, s'il ne l'avait pas faite et qu'ils n'auraient pas faite s'ils n'avaient pas pensé qu'elle était inéluctable uniquement parce qu'ils le voulaient.
A chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire! Voilà pourquoi personne ne bouge, personne n'ose provoquer l'avenir ! Faudrait être fou pour provoquer l'avenir !!! Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19 un nouveau 14 ou un nouveau 37...

- Alors , il ne se passera jamais plus rien ?

- Si, parce qu'il y aura toujours des fous et des cons pour les suivre...
... Et des sages pour ne rien faire...


Troublemakers, Get Misunderstood

mardi 23 décembre 2008

... qu'on y croit toujours...

Non
Pas le temps
T'as pas l'argent
Pas la solution.
Mais oui
Puisque c'est ta vie
Puisque c'est ton coeur
Qui te guidera

Ho non
Ne dis pas non
Que t'as plus l'âge
Et plus le courage
Mais oui
Puisque dans tes mains
Tu trouves la force
De serrer les miennes

Tant qu'on danse encore
Tant qu'on rêve encore
Que ça change un jour
Ca vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Tant qu'on pleure encore
C'est qu'on croit toujours
Que ça vaut la peine

Mais non
C'est pas mon nom
Pas mon argent
Pas la solution
Mais oui
Tant que je n'oublie
Pas que c'est mon coeur
Qui me guidera

Pour te dire encore
Que je doute encore
Que ça change encore
J'ai de la peine
Mais j'essaie toujours
On ne sait jamais
Si ça change un jour
Ca vaut la peine
Ca vaut la peine

Mais oui
Il n'y a qu'une voie
Et c'est dans nos coeurs
Qu'on la trouvera

Puisqu'on danse encore
Pour qu'on rêve encore
Que ça change un jour
Ca vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Qu'on respire encore
Je crois toujours
Que ça vaut la peine

Alors danse encore
Rêve encore
Dis toi toujours
Que ça vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Qu'on sème encore
Mon amour
Ca vaut la peine

Oui, Zazie, Rodéo (2004)

mardi 18 novembre 2008

... qu'on ait besoin de Guronsan!!!

Fatigue
C'est la fatigue
Qui me vertige
Et je tombe.
Fatigue,
C'est la fatigue
Qui me dérive,
Vagabonde
Mais
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Où va-t-il, ce train ?
J'ai perdu la rive
Qui s'efface
Au loin.
Vos voix qui s'éloignent
M'éloignent
De tout.
Je crie
En silence
Mais
Personne ne vient.
Mais
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Nausée,
J'ai la nausée
Dans la lourdeur
D'un ciel
Qui me plombe.
Je cherche mon chemin
Mais c'est fatigue
Dans ma tête.
Embrumée,
Je tourne
Dans le vide
Mais
Où me poser ?
Je sombre
En silence.
Je tombe
En eaux troubles.
Diffuse,
Ma pensée
Confuse
Se cogne
Et j'ai mal,
J'ai peur,
Dans ma fatigue.
Arrêtez ce train
Qui m'emporte,
Qui m'emporte
Au loin
Dans ma fatigue,
Fatigue,
Fatigue.

Barbara, Fatigue.

vendredi 14 novembre 2008

... toi...


Tu me fais des nuits et des jours
Et des jours et des nuits d'amour.
Toi, je le sais, tu pourrais même
M'ensoleiller sous la pluie même.
Avant toi, d'autres sont venus
Que je n'ai jamais reconnus.
Pour toi, je ne suis pas la même.
Toi, ce n'est pas pareil, je t'aime,
Je t'aime.

Tu me fais des nuits et des jours
Et des jours et des nuits d'amour.
Tu me fais la mer et les dunes
Et des plages au clair de la lune.
Avec ta gueule de Jésus,
Tu es venu, oh bien venu
Et tu m'as griffée, en douceur,
Là, juste à la pointe du cœur,
A la pointe du cœur.

Tu me fais des nuits et des jours
Et des jours et des nuits d'amour
Et dans tes bras, je fais naufrage
Sans même quitter le rivage.
J'ai beau connaître mon affaire
Du boy scout jusqu'au légionnaire,
Devant toi, j'étais vraiment nue,
Le jour où tu m'as dévêtue.

Tu m'as faite, au premier matin,
Timide et vierge, vierge et catin.
Pour toi, je ne suis plus la même.
Toi, ce n'est pas pareil, je t'aime...

Toi, Barbara.

... que ça ne prévient pas... ça arrive...


Si s'Aimer d'Amour,
C'est mourir d'Aimer,
Sont mourus d'Amour,
Sida Sidannés,
Les Damnés d'Amour,
A mourir d'Aimer,
Ils sont morts d'Amour,
D'Amour Sidanné,

O Sida Sida,
Danger Sida,
O Sida Sida,
Sid'Amour à Mort,
O Sida, Sid'assassin recherché,
Mais qui a mis l'Amour à Mort,

Mon Amour malade,
Ma douleur d'Aimer,
Mon Damné d'Amour,
Sida Sidanné,
A vouloir t'Aimer,
Amour à mourir,
J'en mourrais peut-être,
Amour Sidanné,

O Sida Sida,
Danger Sida,
O Sid'Amour à Mort,
Maladie d'Amour,
Où l'on meurt d'Aimer,
Seul et sans Amour,
Sid'abandonné,

A pouvoir encore,
S'Aimer d'Amour,
A en mourir d'Aimer,
A guérir ce mal d'Amour,
Qui nous a fait mourir,
Sid'abandonné,

Si s'Aimer d'Amour,
C'est mourir d'Aimer,
Sont mourus d'Amour,
Seuls et Sidannés,
Les Damnés d'Amour,
A vouloir s'Aimer,
Ils sont morts d'Amour,
Sid'assassinés

Sid'amour à Mort, Barbara


jeudi 13 novembre 2008

... qu'elle mène une double vie...


Depuis son adolescence
elle a caché sa différence,
elle a suivi en silence
un autre pas de danse

Comme dans un tableau de matisse,
elle veut juste tirer un trait,
passer du brouillon à l'esquisse,
vivre son dessein secret.

Elle n'est pas celle que l'on croit,
elle ne l'avoue que quelques fois.
Si peur d'être salie ou montrée du doigt.
C'est son jardin, sa différence,
sa liberté, sa dépendance,
sa double vie
qu'elle assume à demi.

Puisque sa vie est un roman,
entre ses pages elle se délivre,
elle ne peut pas faire autrement
face à ses amours qui dérivent.

Et si un jour, elle jette l'ancre,
quitte à faire toujours n'importe quoi,
ele hésitera toujours entre
ce qu'elle croit et ce qu'elle doit.

Elle n'est pas celle que l'on croit,
elle ne l'avoue que quelques fois.
Si peur d'être salie ou montrée du doigt.
C'est son jardin, sa différence,
sa liberté, sa dépendance,
sa double vie
qu'elle assume à demi.

Sa Double Vie, Liane Foly, 2004

... que chez les NAPPY aussi, c'est la crise!!

Prendre le métro pour se déplacer, cuisiner ses propres repas, faire le ménage soi-même... Il y a quelques mois, c'était impensable pour Charlotte B. Cette jeune femme élancée qui arbore brushing et blouse en fourrure de lapin, habite à quelques pas de l'avenue Charles-de-Gaulle, à Neuilly-sur-Seine, le N de NAPPY* (*Neuilly, Auteuil, Pereire, Passy) « Pas si loin de chez Jean Sarkozy ! » sourit-elle. Graphiste free-lance, elle a vu son pouvoir d'achat chuter brutalement avec l'arrivée de la crise économique. Petit à petit, ses clients ont annulé des commandes ou n'ont pas renouvelé ses contrats.

« Il y a pile six mois, je gagnais en moyenne 3000 euros nets par mois, répartis sur une demi-douzaine de clients. Ma spécialité, c'est de créer des logos pour des entreprises. Mes clients étaient des PME qui venaient d'être montées, des grandes sociétés qui voulaient renouveler leur ''identité graphique'' ou des agences de communication visuelle. » La crise économique les a rendus frileux et, en tant que free-lance, Charlotte n'a pas le droit aux Assedic. Elle n'a en ce moment plus que trois clients et touche 1200 euros nets environ. « Heureusement, mes parents me donnent 300 euros par mois pour m'aider à joindre les deux bouts, et j'ai quelques comptes d'épargne. »

Le loyer de son quatre-pièces, d'où elle travaille : 1200 euros pile justement ! Elle le partage avec son ami, chargé de recrutement pour une grande entreprise du CAC 40. « Il devait avoir une grosse promotion, mais à cause de la crise, ils prévoient de moins recruter... Il va donc garder son poste actuel. On avait déjà commencé à remeubler note appartement en prévision de cette promotion, on est un peu déçus... » Le plus gros sacrifice, pour Charlotte : renoncer aux taxis. « Dès que je devais aller quelque part, boire un verre, rencontrer un client, je prenais le taxi. Ce n'est pas si cher, 20 euros par trajet en moyenne, à raison de quelques allers-retours par semaine, ça me revenait à moins de 400 euros par mois. »

Vous trouvez ça hors de prix ? Charlotte a réponse à tout: « Si les gens s'offusquent, je leur réponds qu'une voiture coûte bien plus cher, entre le garage, l'assurance, le parking, l'essence. » Elle a dû se résoudre à prendre une carte Navigo à environ 50 euros par mois pour voyager en métro. « Je déteste toujours autant ça. On est serré, c'est long, les gens parlent fort, sentent fort. Et puis, tous ces escaliers, en talons, ce n'est pas pratique », grimace-t-elle.

Un autre poste de budget que Charlotte regrette : les traiteurs et la restauration à domicile. « Faire à manger, ça me gonfle vraiment. Et les plats tout prêts sont mauvais. Mon réflexe, c'était Alloresto.fr si je n'étais pas sortie, ou le traiteur du coin si je passais par là. Pour 15 à 25 euros par soir, à deux, nous avions un bon menu de sushis livré en 30 minutes, une piémontaise maison, ou du suprême de pintade. Le tout après quelques verres d'apéritif bus dehors avec des copines. »

Elle fait donc connaissance avec les plats surgelés, les boîtes de saucisse-lentilles et les salades sous plastique. Et en profite pour congédier la femme de ménage: « Trois heures par semaine, environ 300 euros par mois une fois les déductions d'impôts faites. Mais je crois que je vais la rappeler : ce n'est pas pour moi, c'est pour elle, je suis sa troisième patronne à m'en séparer à cause de la crise. Elle va finir sans rien. Et puis j'ai cramé ma blouse Maje en voulant la repasser, je suis nulle. »

Mais il y a des dépenses auxquelles Charlotte ne peut pas (ne veut pas ?) renoncer : « J'avais mis mon sac Kelly d'Hermès en vente sur Ebay. Mais je l'ai retiré, ça me faisait trop mal au cœur de m'en séparer. » Idem pour ses mèches blondes. « Sinon, on voit trop mes racines. Mais j'ai arrêté les grands coiffeurs à 140 euros au profit de Tchip à Levallois, à côté. Pour 28 euros, des coiffeuses super sympas donnent un coup de fouet à ma couleur. Je ne peux pas non plus m'épiler moi-même, c'est trop moche : j'ai gardé mon esthéticienne, je crois que je paye 120 euros par mois en moyenne. » Ah, la crise... Si certains y laissent des plumes, visiblement, d'autres refusent d'y laisser des poils...

lun. 10 nov. , Marlène Schiappa, Yahoo Actualités France.

lundi 27 octobre 2008

... que ce qui devait être changé... a été changé...


Du temps que j'étais belle et bien un peu puérile
Je transformais les hommes en animaux
Ô combien de marins,Ô combien d'imbéciles
J'ai changé en pourceaux
J'avais de la malice
Jetant mes maléfices
aux compagnons d'Ulysse
Mon nom vous parle encore de légendes anciennes
On m'appelle Circé et je suis magicienne

Mutatis Mutandis
ici je veux un groin
un jambon pour la cuisse
et qu'il te pousse au rein un curieux appendices
mutatis mutandis
maintenant je t'impose la couleur d'une rose
de la tete au coccis
Mutatis Mutandis

Si tant est qu'il est vrai que tout dans le cochon
Peut nous paraître bon, dans l'homme... non!
Je n'ai fait que donner la forme qui convient
À ces jolis nourrains
Prisonniers de mes bauges
De mon œil qui les jauge,
De ma main qui remplit l'auge,
Pataugeant dans la boue, pauvres petits humains
Seriez-vous plus sereins, esprits sains ou porcins ?

Mais le temps a passé et j'ai jeté mes dopes
Mes poudres, mes potions, mes sortilèges
Il y a longtemps qu'Ulysse a rejoint Pénélope
Entre autres sacrilèges
Je vais de port en port (je vais de porc en porc)
Voir si je trouve encore
Un homme dans chaque porc (un homme dans chaque port)
Constatant que personne, dans ce monde en déglingue
Ne met plus de magie au fond de sa seringue
Quand ce n'est qu'en gorets
Que je les transformais
Les voici désormais
Enivrés par le fric, le pouvoir, les combines
Changés en charognards, en vautours, en vermine

Mutatis mutandis
Ici, je veux des dents
Que ton poil se hérisse
Qu'il coule dans ton sang
La fureur et le vice,
Mutatis mutandis
Que brûlent dans ton cœur
La haine et l'avarice
Et prend du prédateur
La sinistre pelisse

Sois aveugle et sois sourd
Et mène au sacrifice
La pitié et l'amour

Mutatis mutandis...


Le Sort De Circé, Juliette, 2005

vendredi 3 octobre 2008

... des mignons...

Avec des yeux plus grands que le ventre,
Avec des mots plus grands que le cœur,
Ils entrent dans notre existence
Côté tendresse, côté cœur.
Ils nous racontent leur enfance
En se cachant sur nos genoux
Et je ne crois pas qu'ils plaisantent
Quand ils disent : " J'ai peur de vous. "
Ils nous découvrent, ils nous adorent.
Ils nous bercent avec des chansons.
Ils font bien d'autres choses encore.
Moi, je les trouve assez mignons.

Avec une belle assurance,
Une fois par mois, avec des fleurs,
Ils nous proposent une existence,
Côté coin du feu, côté cœur.
Ils ronronnent dans nos corbeilles
Et viennent manger dans nos mains
Puis, de bonne heure, ils s'ensomeillent.
Ça nous fait de joyeux matins.
Ils nous embrassent, ils nous ignorent.
Ils chantent faux sur nos chansons.
Quelquefois, ils font pire encore.
Ça ne fait rien, moi je les trouve mignons.

Un jour, ils refument le pipe
Qu'ils avaient jetée aux orties
Et voilà qu'ils prennent en grippe
La cage qu'ils s'étaient choisie.
On se dit que l'on s'aime encore
En sachant que rien ne va plus.
Ce monsieur, près de qui l'on dort,
Pourquoi donc nous avait-il plu ?
On leur ouvre tout grand la porte.
On n'a plus le cœur aux chansons.
Bêtement, la vie les emporte.
Dommage, ils étaient bien mignons.

Avec des nuits de solitude,
Avec des jours de fin de mois,
On se refait des habitudes.
A vivre seul, on vit pour soi
Et voilà t'y pas qu'ils reviennent.
" Bonjour ! Tu vas bien ? Me voilà.
Cette maison qui est la mienne,
Tu vois que je ne l'oublie pas. "
On ne dit rien mais l'on s'étonne.
On a beau savoir la chanson,
On la trouve assez polissonne,
La dernière de nos mignons.

Les Mignons. Paroles: Barbara. Musique: S. Makhno

samedi 6 septembre 2008

... que la vie soit plus belle quand on est amoureux...

A deux c'est mieux pour être main dans la main, pour un duo à la trompette ou pour le piano à quatre mains. A deux c'est mieux pour raconter une histoire, pour embrasser, pour chatouiller. A deux c'est plus facile pour un tête à tête, pour s'extasier...

vendredi 29 août 2008

... que c'est pt'être un p'tit peu fort pour toi mon p'tit gars!

... que...

Peut-être j'écris toujours les mêmes mots, toujours les mêmes phrases… peut-être faudrait-il que je me renouvelle… que mon esprit se renouvelle…

En attendant de trouver ces mots, ces mots nouveaux… voici ceux d'une autre… que j'aurais aimé écrire… des mots qui me parlent, et dans lesquels je me retrouve un peu…


Où est la différence entre "Je vais mieux", et "tu t'éloignes de moi" ?
Comment passe-t-on d'un "Je t'aime, mais un jour ça s'arrêtera et je veux pas" à un "Je t'aimais, c'était beau, mais c'est fini." ?
D'ailleurs est-ce que c'est vraiment fini quand on arrive à dire "c'est fini", ou bien quand on arrive à ne plus être fière d'arriver à le prononcer ?
Le cynisme est-il une preuve d'esprit, ou juste une distance de plus face au vide ?
L'humour est-il un concept universel ?
L'insomnie rend-elle les gens différents de leur être diurne ?
La nuit, tous les chats sont-ils vraiment gris, ou bien c'est nous qu'on voit rien ?
Toutes les cicatrices sont elles visibles ? Quand une cicatrice passe de visible à invisible, est-ce que ça veut vraiment dire qu'elle est guérie ?
Est ce que le fait de ne plus sentir signifie qu'on est guéri, ou qu'on est mort ?
La fatigue, ça a les même effets que l'alcool ?
Et pourquoi le Lion est mort ce soir ?
Si j'invente la téléportation, à quoi elle me servira ?
Pourquoi quand je bois un café le matin, ça me réveille pas mais quand je le bois le soir, ça m'empêche de dormir ?
Pourquoi est ce que mes rêves sont vraiment (mais vraiment très plus plus)² bizarres ? L'inconscient a-t-il une langue particulière ? Où est ce qu'on achète le "décodeur-spécial-inconscient-tordu" ?
Pourquoi y a une faille temporelle au dessus de mon lit qui fait que j'ouvre les yeux, il est 9h30, je ferme les yeux et 5 minutes plus tard, il est 11h ?

... que j'aime certaines vérités...

"C'est dingue quand même: maintenant à la moindre anicroche, allez hop! les gens se séparent! Mais enfin autrefois c'était pas comme ça. Les gens restaient ensemble. Ils apprenaient à se supporter. Ils s'aimaient vraiment quoi..."

"Ecoute Didier je ne veux pas vivre avec quelqu'un tu comprends? Ni toi ni personne je ne veux pas. Je veux vivre seul, seul, seul tu comprends! Je veux pouvoir péter dans mes draps tranquille, rentrer à n'importe quelle heure, bouffer sur un coin de table, inviter des copains, faire le ménage seulement une fois par an si ça me chante, je veux dépenser mon fric à ma façon, je veux..."

"Moi j' pense que c'est beaucoup plus facile d'être contre le racisme quand on habite à Neuilly que quand on habite à Saint Denis hein... Moi les étrangers je vis avec, alors j'peux pas les saquer voyez!! Y foutent rien, y sont sales, y nous piquent nos bagnoles, on leur file des appartements en priorité sur des français, y gagnent plus de fric que nous avec toutes les allocations qu'y z-ont, dans les écoles nos mômes apprennent plus rien parc' que y'a 70 % d'enfants étrangers qui parlent pas un mot de français, y nous font chier avec leur foulard et encore faudrait qu'on paye pour leur construire des mosquées alors vous avez qu'à voir…

- Mais enfin, qu'est ce que vous faites du droit à la différence, de la tolérance, de l'idéal de terre d'accueil de la France?

- Je sais pas c'que j'en fais d'ça, j'en sais rien…"


"J'suis dans les sables mouvants. J'me regarde dans la glace et j'me dis "est-ce que quelqu'un peut m'aimer? Qu'est-ce qui fait que deux personnes restent ensemble? Pourquoi je l'ai choisi elle et pas une autre? Et elle, qu'est ce qu'elle aimait chez moi et qu'elle aime plus? Est-ce que moi je l'aime encore? Qu'est ce que c'est aimer après dix ans quand on se croise tous les jours avec la tronche frippée des petits matins? Combien de temps ça dure le cul? Y'en a qui disent 9 mois, d'autres 2 ans... mais tout le monde sait que bon, le cul ça se calme une fois ou l'autre... Et après c'est quoi? Et ce 'quoi' ça peut tenir combien de temps? Est-ce que ça existe d'être heureux longtemps avec quelqu'un? J'ai plus de réponse... j'ai que des questions..."

... que dans mes draps de chrysanthèmes, l'aube peine à me glisser doucement son requiem, ses poèmes adorés...

j'aime les paroles de chanson... et parfois certaines, pourtant anodines, me parlent...

Crazy
Crazy for feeling so lonely
Im crazy
Crazy for feeling so blue

I knew
You'd love me as long as you wanted
And then someday
You'd leave me for somebody new

Worry
Why do I let myself worry
Wonderin'
What in the world did I do?

Crazy
For thinking that my love could hold you
I'm crazy for tryin
Crazy for cryin
And I'm crazy
For lovin' you...

Crazy, Patsy Cline.

... que je me reprise...

je me dois donc de faire quelques points de suture à mon dernier billet, car il semblerait que j'ai mal 'entendu' les paroles de notre chère Marie-Hélène.... et comme je suis quelqu'un de rigoureux... voici donc la version officielle...


Dégénération

Sexy coma
Sexy trauma
Sexy coma
Sexy trauma

Coma t’es sexe, t’es styx,
Test statique
Coma t’es sexe, t’es styx,
Extatique
Coma t’es sexe, t’es styx,
Test, test statique
Coma t’es sexe, t’es styx,
Esthétique

Ou ou wa ou
Ou wa ou
Dégénération

Ou ou est ou
Ou est où est
Ma génération

J’sais pas moi
Mais y faut qu’ça bouge
J’sais pas moi
Mais y faut qu’ça bouge
J’suis coma là...
Mais y faut qu’ça bouge
Faut qu’ça bouge
Faut qu’ça bouge

mercredi 6 août 2008

... que j'ai des élans de poète! pouet pouet!

ton grand mec
qui parle mieux latin que grec,
ton 'avec'
qui fait gonfler ses petits pecs
que tu dévores à coups de bec!
et pas de salamalec,
pas de pimbèche, pas de pastèque!
et tout de suite en 'bec-à-bec'!!!



mercredi 30 juillet 2008

... quand on ne l'attend pas...

Un jour aux confins des coussins
Un jour où ronronne mon dessein
Un jour de présence, de silence et de force
Un jour un bagel et un quai!
du get, du citron et OKay!
Un jour de souvenirs, de soupirs... rosés...
Un jour de douceurs, de chaleurs et de peurs... dorées...
Un jour de plaisirs, de sourires... bleutés...
Un jour hors du temps, impatient...
Un jour hier déjà où dans tes yeux j'étais là
Un jour demain peut-être avec toi dans mes bras

mercredi 9 juillet 2008

... que j'ai une angine nécrotique unilatérale de Vincent...

Bonjour, bonjour mon petit blog!... Je t'avais laissé tomber depuis quelques temps (depuis le 19 juin exactement)... mais personne n'a eu l'air de s'en rendre compte... peu importe! hihi! il arrive parfois en effet qu'on soit sec, sans inspiration, rien, pas envie... j'ai eu besoin de m'aérer un peu, de laisser tout ça, de me reconcentrer, me recentrer sur ce qui fait l'objet de mes tourments actuels... mais que je dois me résoudre à ne pas éviter car car car ... bref, je ne veux même pas en parler... alors je suis là aujourd'hui... et ça va mieux... je suis moins fatigué... et pourtant, je traine une petite angine nécrotique unilatérale dite "de Vincent"... ça faisait longtemps qu'elle ne m'avait pas assaillie celle-là! alors son nom fait peur comme ça mais en fait ça n'est pas grave du tout...

Petit précis de médecine pour ceux que ça intéresse :

L'angine de Vincent est une angine ulcéreuse ou ulcéro-nécrotique, due à l'association fuso-spirillaire (Fusobacterium necrophorum et Borrelia vincentii). Elle a été décrite par le médecin français Hyacinthe Vincent (1862 - 1950).

La suite est beaucoup moins ragoutante :

Elle est relativement rare même si c'est l'angine ulcéreuse la plus fréquente. Elle s'associe souvent à une mauvaise hygiène buccodentaire. On retrouve une fièvre modérée, une haleine fétide et une odynophagie unilatérale.
L'examen de l'oropharynx montre une ulcération unilatérale avec des membranes grisâtres, souples. Présence d'adénopathies dans le territoire de drainage.
Le traitement repose sur une antibiothérapie par pénicilline V sur une durée de 10 jours.

Et pourtant je me lave les dents! matin, midi et soir! par contre pour l'haleine fétide comme ils disent si bien... je confirme... et ça n'est pas du tout pratique quand on a un rendez-vous galant...

Mais qu'est ce qu'une ODYNOPHAGIE??? et bien c'est le symptôme le plus chiant de cette p***** d'angine... et en vocabulaire médical ça donne ça : "Déglutition douloureuse". P***** de déglutition douloureuse oui!

mais rassurez-vous, je vais bien... (ben oui! ça m'arrive parfois quand même!)

... que la vie réserve des surprises...

Au hasard du 'Suffle Songs' de mon iPod je suis retombé sur cette chanson... dont je trouves les paroles, bien que tragiques, très belles...

La vie réserve ses surprises
Des choses qu'on n'attendait pas
Souvent ce n'est qu'une bêtise
Un amour qui vient qui s'en va

Mais la vie sait être cruelle
Te plonger dans le désespoir
Et voilà que ta bagatelle
Se transforme en tragique histoire.

Tu rencontres un garçon qui t'aime
Et tu lui offres ton amour
Tu sais qu'ce s'ra pas sans problème
Que ca durera pas toujours.

Mais y a le sida qui s'en mêle
Et tu sais qu'il va en mourir
Alors tu l'aimes de plus belle
Tu veux l'empêcher de souffrir

Mais l'amour n'est pas un remède
Pour ceux que cette mort attend
Et l'amour ne vient pas en aide
A qui voit mourir son amant

Et quand il meurt, putain, t'es triste
Et ton corps réclame son corps
Mais faut bien être réaliste :
L'amour peut rien contre la mort.

Et j'te parle pas d'sa famille
Qui t'avait à peine toléré
Elle vient, elle prend tout et elle pille
Ton amour à peine enterré.

Alors tu te retrouves seul
Comme une veuve de cent ans
Qui a cousu dans son linceul
Son mari mort depuis longtemps.

Mais à trente ans la vie commence
Tu vas pas vivre comme un veuf !
Et aller fleurir le dimanche
Sa tombe avec un bouquet neuf

Tu aimes encore, tu t'abandonnes
Tu crois en l'amour, en la vie
Mais tu sais que ce qu'elle te donne
Aussi vite elle l'aura repris

Tristesse, deuil et puis colère
Te portent au comble du malheur
Alors tu te bats, tu espères
Qu'enfin viendront des jours meilleurs.

Mais d'ici-là que de souffrances !
Combien d'amis, combien d'amants
Mourront encore dans le silence
Mourront si misérablement ?

On n'peut plus vivre dans nos rêves
Tous ces fantômes autour de nous
Nous disent que quand un pédé crève...
C'est bien simple : tout le monde s'en fout.


La vie réserve des surprises,
Jeanne et le garçon formidable.