jeudi 14 avril 2011
...qu'on se contente de l'inconstance...
...qu'on revienne sur son blog...
lundi 12 janvier 2009
... que les choses soient ineluctables...
En 17 Lénine et ses camarades ne disaient pas: "Nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution". Ils disaient " Toutes les conditions de la révolutions sont réunies, la révolution est inéluctable !" Ils ont fait la révolution qui n'aurait jamais eu lieu, s'il ne l'avait pas faite et qu'ils n'auraient pas faite s'ils n'avaient pas pensé qu'elle était inéluctable uniquement parce qu'ils le voulaient.
A chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire! Voilà pourquoi personne ne bouge, personne n'ose provoquer l'avenir ! Faudrait être fou pour provoquer l'avenir !!! Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19 un nouveau 14 ou un nouveau 37...
- Alors , il ne se passera jamais plus rien ?
- Si, parce qu'il y aura toujours des fous et des cons pour les suivre...
... Et des sages pour ne rien faire...
Troublemakers, Get Misunderstood
mardi 23 décembre 2008
... qu'on y croit toujours...
Pas le temps
T'as pas l'argent
Pas la solution.
Mais oui
Puisque c'est ta vie
Puisque c'est ton coeur
Qui te guidera
Ho non
Ne dis pas non
Que t'as plus l'âge
Et plus le courage
Mais oui
Puisque dans tes mains
Tu trouves la force
De serrer les miennes
Tant qu'on danse encore
Tant qu'on rêve encore
Que ça change un jour
Ca vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Tant qu'on pleure encore
C'est qu'on croit toujours
Que ça vaut la peine
Mais non
C'est pas mon nom
Pas mon argent
Pas la solution
Mais oui
Tant que je n'oublie
Pas que c'est mon coeur
Qui me guidera
Pour te dire encore
Que je doute encore
Que ça change encore
J'ai de la peine
Mais j'essaie toujours
On ne sait jamais
Si ça change un jour
Ca vaut la peine
Ca vaut la peine
Mais oui
Il n'y a qu'une voie
Et c'est dans nos coeurs
Qu'on la trouvera
Puisqu'on danse encore
Pour qu'on rêve encore
Que ça change un jour
Ca vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Qu'on respire encore
Je crois toujours
Que ça vaut la peine
Alors danse encore
Rêve encore
Dis toi toujours
Que ça vaut la peine
Tant qu'on aime encore
Qu'on sème encore
Mon amour
Ca vaut la peine
Oui, Zazie, Rodéo (2004)
mercredi 26 novembre 2008
mardi 18 novembre 2008
... qu'on ait besoin de Guronsan!!!
C'est la fatigue
Qui me vertige
Et je
Fatigue,
C'est la fatigue
Qui me dérive,
Vagabonde
Mais
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Où va-t-il, ce
J'ai perdu la
Qui s'
Au
Vos
M'éloignent
De
Je crie
En
Mais
Mais
Qu'est-ce qui m'arrive ?
Nausée,
J'ai la nausée
Dans la lourdeur
D'un
Qui me plombe.
Mais c'est fatigue
Dans ma
Embrumée,
Je
Dans le
Mais
Où me
Je sombre
En silence.
Je tombe
En
Diffuse,
Ma
Se
Et j'ai mal,
J'ai
Dans ma fatigue.
Arrêtez ce train
Qui m'emporte,
Qui m'emporte
Au loin
Dans ma fatigue,
Fatigue,
Fatigue.
Barbara, Fatigue.
vendredi 14 novembre 2008
... toi...
Tu me fais des nuits et des jours
Et des jours et des nuits d'amour.
Toi, je le sais, tu pourrais même
M'ensoleiller sous la pluie même.
Avant toi, d'autres sont venus
Que je n'ai jamais reconnus.
Pour toi, je ne suis pas la même.
Toi, ce n'est pas pareil, je t'aime,
Je t'aime.
Tu me fais des nuits et des jours
Et des jours et des nuits d'amour.
Tu me fais la mer et les dunes
Et des plages au clair de la lune.
Avec ta gueule de Jésus,
Tu es venu, oh bien venu
Et tu m'as griffée, en douceur,
Là, juste à la pointe du cœur,
A la pointe du cœur.
Tu me fais des nuits et des jours
Et des jours et des nuits d'amour
Et dans tes bras, je fais naufrage
Sans même quitter le rivage.
J'ai beau connaître mon affaire
Du boy scout jusqu'au légionnaire,
Devant toi, j'étais vraiment nue,
Le jour où tu m'as dévêtue.
Tu m'as faite, au premier matin,
Timide et vierge, vierge et catin.
Pour toi, je ne suis plus la même.
Toi, ce n'est pas pareil, je t'aime...
Toi, Barbara.
... que ça ne prévient pas... ça arrive...
Si s'Aimer d'Amour,
Sont mourus d'Amour,
Sida Sidannés,
Les Damnés d'Amour,
A mourir d'Aimer,
Ils sont morts d'Amour,
D'Amour Sidanné,
O Sida Sida,
Danger Sida,
O Sida Sida,
Sid'Amour à Mort,
O Sida, Sid'assassin recherché,
Mais qui a mis l'Amour à Mort,
Mon Amour malade,
Ma douleur d'Aimer,
Mon Damné d'Amour,
Sida Sidanné,
A vouloir t'Aimer,
Amour à mourir,
J'en mourrais peut-être,
Amour Sidanné,
O Sida Sida,
Danger Sida,
O Sid'Amour à Mort,
Maladie d'Amour,
Où l'on meurt d'Aimer,
Seul et sans Amour,
Sid'abandonné,
A pouvoir encore,
S'Aimer d'Amour,
A en mourir d'Aimer,
A guérir ce mal d'Amour,
Qui nous a fait mourir,
Sid'abandonné,
Si s'Aimer d'Amour,
C'est mourir d'Aimer,
Sont mourus d'Amour,
Seuls et Sidannés,
Les Damnés d'Amour,
A vouloir s'Aimer,
Ils sont morts d'Amour,
Sid'assassinés
Sid'amour à Mort, Barbara
jeudi 13 novembre 2008
... qu'elle mène une double vie...
Depuis son adolescence
elle a caché sa différence,
elle a suivi en silence
un autre pas de danse
Comme dans un tableau de matisse,
elle veut juste tirer un trait,
passer du brouillon à l'esquisse,
vivre son dessein secret.
Elle n'est pas celle que l'on croit,
elle ne l'avoue que quelques fois.
Si peur d'être salie ou montrée du doigt.
C'est son jardin, sa différence,
sa liberté, sa dépendance,
sa double vie
qu'elle assume à demi.
Puisque sa vie est un roman,
entre ses pages elle se délivre,
elle ne peut pas faire autrement
face à ses amours qui dérivent.
Et si un jour, elle jette l'ancre,
quitte à faire toujours n'importe quoi,
ele hésitera toujours entre
ce qu'elle croit et ce qu'elle doit.
Elle n'est pas celle que l'on croit,
elle ne l'avoue que quelques fois.
Si peur d'être salie ou montrée du doigt.
C'est son jardin, sa différence,
sa liberté, sa dépendance,
sa double vie
qu'elle assume à demi.
Sa Double Vie, Liane Foly, 2004
... que chez les NAPPY aussi, c'est la crise!!
« Il y a pile six mois, je gagnais en moyenne 3000 euros nets par mois, répartis sur une demi-douzaine de clients. Ma spécialité, c'est de créer des logos pour des entreprises. Mes clients étaient des PME qui venaient d'être montées, des grandes sociétés qui voulaient renouveler leur ''identité graphique'' ou des agences de communication visuelle. » La crise économique les a rendus frileux et, en tant que free-lance, Charlotte n'a pas le droit aux Assedic. Elle n'a en ce moment plus que trois clients et touche 1200 euros nets environ. « Heureusement, mes parents me donnent 300 euros par mois pour m'aider à joindre les deux bouts, et j'ai quelques comptes d'épargne. »
Le loyer de son quatre-pièces, d'où elle travaille : 1200 euros pile justement ! Elle le partage avec son ami, chargé de recrutement pour une grande entreprise du CAC 40. « Il devait avoir une grosse promotion, mais à cause de la crise, ils prévoient de moins recruter... Il va donc garder son poste actuel. On avait déjà commencé à remeubler note appartement en prévision de cette promotion, on est un peu déçus... » Le plus gros sacrifice, pour Charlotte : renoncer aux taxis. « Dès que je devais aller quelque part, boire un verre, rencontrer un client, je prenais le taxi. Ce n'est pas si cher, 20 euros par trajet en moyenne, à raison de quelques allers-retours par semaine, ça me revenait à moins de 400 euros par mois. »
Vous trouvez ça hors de prix ? Charlotte a réponse à tout: « Si les gens s'offusquent, je leur réponds qu'une voiture coûte bien plus cher, entre le garage, l'assurance, le parking, l'essence. » Elle a dû se résoudre à prendre une carte Navigo à environ 50 euros par mois pour voyager en métro. « Je déteste toujours autant ça. On est serré, c'est long, les gens parlent fort, sentent fort. Et puis, tous ces escaliers, en talons, ce n'est pas pratique », grimace-t-elle.
Un autre poste de budget que Charlotte regrette : les traiteurs et la restauration à domicile. « Faire à manger, ça me gonfle vraiment. Et les plats tout prêts sont mauvais. Mon réflexe, c'était Alloresto.fr si je n'étais pas sortie, ou le traiteur du coin si je passais par là. Pour 15 à 25 euros par soir, à deux, nous avions un bon menu de sushis livré en 30 minutes, une piémontaise maison, ou du suprême de pintade. Le tout après quelques verres d'apéritif bus dehors avec des copines. »
Elle fait donc connaissance avec les plats surgelés, les boîtes de saucisse-lentilles et les salades sous plastique. Et en profite pour congédier la femme de ménage: « Trois heures par semaine, environ 300 euros par mois une fois les déductions d'impôts faites. Mais je crois que je vais la rappeler : ce n'est pas pour moi, c'est pour elle, je suis sa troisième patronne à m'en séparer à cause de la crise. Elle va finir sans rien. Et puis j'ai cramé ma blouse Maje en voulant la repasser, je suis nulle. »
Mais il y a des dépenses auxquelles Charlotte ne peut pas (ne veut pas ?) renoncer : « J'avais mis mon sac Kelly d'Hermès en vente sur Ebay. Mais je l'ai retiré, ça me faisait trop mal au cœur de m'en séparer. » Idem pour ses mèches blondes. « Sinon, on voit trop mes racines. Mais j'ai arrêté les grands coiffeurs à 140 euros au profit de Tchip à Levallois, à côté. Pour 28 euros, des coiffeuses super sympas donnent un coup de fouet à ma couleur. Je ne peux pas non plus m'épiler moi-même, c'est trop moche : j'ai gardé mon esthéticienne, je crois que je paye 120 euros par mois en moyenne. » Ah, la crise... Si certains y laissent des plumes, visiblement, d'autres refusent d'y laisser des poils...
lun. 10 nov. , Marlène Schiappa, Yahoo Actualités France.
lundi 27 octobre 2008
... que ce qui devait être changé... a été changé...
Du temps que j'étais belle et bien un peu puérile
Je transformais les hommes en animaux
Ô combien de marins,Ô combien d'imbéciles
J'ai changé en pourceaux
J'avais de la malice
Jetant mes maléfices
aux compagnons d'Ulysse
Mon nom vous parle encore de légendes anciennes
On m'appelle Circé et je suis magicienne
Mutatis Mutandis
ici je veux un groin
un jambon pour la cuisse
et qu'il te pousse au rein un curieux appendices
mutatis mutandis
maintenant je t'impose la couleur d'une rose
de la tete au coccis
Mutatis Mutandis
Si tant est qu'il est vrai que tout dans le cochon
Peut nous paraître bon, dans l'homme... non!
Je n'ai fait que donner la forme qui convient
À ces jolis nourrains
Prisonniers de mes bauges
De mon œil qui les jauge,
De ma main qui remplit l'auge,
Pataugeant dans la boue, pauvres petits humains
Seriez-vous plus sereins, esprits sains ou porcins ?
Mais le temps a passé et j'ai jeté mes dopes
Mes poudres, mes potions, mes sortilèges
Il y a longtemps qu'Ulysse a rejoint Pénélope
Entre autres sacrilèges
Je vais de port en port (je vais de porc en porc)
Voir si je trouve encore
Un homme dans chaque porc (un homme dans chaque port)
Constatant que personne, dans ce monde en déglingue
Ne met plus de magie au fond de sa seringue
Quand ce n'est qu'en gorets
Que je les transformais
Les voici désormais
Enivrés par le fric, le pouvoir, les combines
Changés en charognards, en vautours, en vermine
Mutatis mutandis
Ici, je veux des dents
Que ton poil se hérisse
Qu'il coule dans ton sang
La fureur et le vice,
Mutatis mutandis
Que brûlent dans ton cœur
La haine et l'avarice
Et prend du prédateur
La sinistre pelisse
Sois aveugle et sois sourd
Et mène au sacrifice
La pitié et l'amour
Mutatis mutandis...
Le Sort De Circé, Juliette, 2005
vendredi 3 octobre 2008
... des mignons...
Avec des mots plus grands que le cœur,
Ils entrent dans notre existence
Côté tendresse, côté cœur.
Ils nous racontent leur enfance
En se cachant sur nos genoux
Et je ne crois pas qu'ils plaisantent
Quand ils disent : " J'ai peur de vous. "
Ils nous découvrent, ils nous adorent.
Ils nous bercent avec des chansons.
Ils font bien d'autres choses encore.
Moi, je les trouve assez mignons.
Avec une belle assurance,
Une fois par mois, avec des fleurs,
Ils nous proposent une existence,
Côté coin du feu, côté cœur.
Ils ronronnent dans nos corbeilles
Et viennent manger dans nos mains
Puis, de bonne heure, ils s'ensomeillent.
Ça nous fait de joyeux matins.
Ils nous embrassent, ils nous ignorent.
Ils chantent faux sur nos chansons.
Quelquefois, ils font pire encore.
Ça ne fait rien, moi je les trouve mignons.
Un jour, ils refument le pipe
Qu'ils avaient jetée aux orties
Et voilà qu'ils prennent en grippe
La cage qu'ils s'étaient choisie.
On se dit que l'on s'aime encore
En sachant que rien ne va plus.
Ce monsieur, près de qui l'on dort,
Pourquoi donc nous avait-il plu ?
On leur ouvre tout grand la porte.
On n'a plus le cœur aux chansons.
Bêtement, la vie les emporte.
Dommage, ils étaient bien mignons.
Avec des nuits de solitude,
Avec des jours de fin de mois,
On se refait des habitudes.
A vivre seul, on vit pour soi
Et voilà t'y pas qu'ils reviennent.
" Bonjour ! Tu vas bien ? Me voilà.
Cette maison qui est la mienne,
Tu vois que je ne l'oublie pas. "
On ne dit rien mais l'on s'étonne.
On a beau savoir la chanson,
On la trouve assez polissonne,
La dernière de nos mignons.
Les Mignons. Paroles: Barbara. Musique: S. Makhno
samedi 6 septembre 2008
... que la vie soit plus belle quand on est amoureux...
vendredi 29 août 2008
... que...
Peut-être j'écris toujours les mêmes mots, toujours les mêmes phrases… peut-être faudrait-il que je me renouvelle… que mon esprit se renouvelle…
Où est la différence entre "Je vais mieux", et "tu t'éloignes de moi" ?
Comment passe-t-on d'un "Je t'aime, mais un jour ça s'arrêtera et je veux pas" à un "Je t'aimais, c'était beau, mais c'est fini." ?
D'ailleurs est-ce que c'est vraiment fini quand on arrive à dire "c'est fini", ou bien quand on arrive à ne plus être fière d'arriver à le prononcer ?
Le cynisme est-il une preuve d'esprit, ou juste une distance de plus face au vide ?
L'humour est-il un concept universel ?
L'insomnie rend-elle les gens différents de leur être diurne ?
La nuit, tous les chats sont-ils vraiment gris, ou bien c'est nous qu'on voit rien ?
Toutes les cicatrices sont elles visibles ? Quand une cicatrice passe de visible à invisible, est-ce que ça veut vraiment dire qu'elle est guérie ?
Est ce que le fait de ne plus sentir signifie qu'on est guéri, ou qu'on est mort ?
La fatigue, ça a les même effets que l'alcool ?
Et pourquoi le Lion est mort ce soir ?
Si j'invente la téléportation, à quoi elle me servira ?
Pourquoi quand je bois un café le matin, ça me réveille pas mais quand je le bois le soir, ça m'empêche de dormir ?
Pourquoi est ce que mes rêves sont vraiment (mais vraiment très plus plus)² bizarres ? L'inconscient a-t-il une langue particulière ? Où est ce qu'on achète le "décodeur-spécial-inconscient-tordu" ?
Pourquoi y a une faille temporelle au dessus de mon lit qui fait que j'ouvre les yeux, il est 9h30, je ferme les yeux et 5 minutes plus tard, il est 11h ?
... que j'aime certaines vérités...
"Ecoute Didier je ne veux pas vivre avec quelqu'un tu comprends? Ni toi ni personne je ne veux pas. Je veux vivre seul, seul, seul tu comprends! Je veux pouvoir péter dans mes draps tranquille, rentrer à n'importe quelle heure, bouffer sur un coin de table, inviter des copains, faire le ménage seulement une fois par an si ça me chante, je veux dépenser mon fric à ma façon, je veux..."
- Je sais pas c'que j'en fais d'ça, j'en sais rien…"
... que dans mes draps de chrysanthèmes, l'aube peine à me glisser doucement son requiem, ses poèmes adorés...
Crazy for feeling so lonely
Im crazy
Crazy for feeling so blue
I knew
You'd love me as long as you wanted
And then someday
You'd leave me for somebody new
Worry
Why do I let myself worry
Wonderin'
What in the world did I do?
Crazy
For thinking that my love could hold you
I'm crazy for tryin
Crazy for cryin
And I'm crazy
For lovin' you...
... que je me reprise...
Sexy coma
Sexy trauma
Sexy coma
Sexy trauma
Coma t’es sexe, t’es styx,
Test statique
Coma t’es sexe, t’es styx,
Extatique
Coma t’es sexe, t’es styx,
Test, test statique
Coma t’es sexe, t’es styx,
Esthétique
Ou ou wa ou
Ou wa ou
Dégénération
Ou ou est ou
Ou est où est
Ma génération
J’sais pas moi
Mais y faut qu’ça bouge
J’sais pas moi
Mais y faut qu’ça bouge
J’suis coma là...
Mais y faut qu’ça bouge
Faut qu’ça bouge
Faut qu’ça bouge
mercredi 6 août 2008
... que j'ai des élans de poète! pouet pouet!
qui parle mieux latin que grec,
ton 'avec'
qui fait gonfler ses petits pecs
que tu dévores à coups de bec!
et pas de salamalec,
pas de pimbèche, pas de pastèque!
et tout de suite en 'bec-à-bec'!!!
mercredi 30 juillet 2008
... quand on ne l'attend pas...
Un jour où ronronne mon dessein
Un jour de présence, de silence et de force
Un jour un bagel et un quai!
Un jour de souvenirs, de soupirs... rosés...
Un jour de douceurs, de chaleurs et de peurs... dorées...
Un jour de plaisirs, de sourires... bleutés...
Un jour hors du temps, impatient...

